Des dizaines de milliers de faux réfugiés mais vrais djihadistes envoyés par Erdogan en Europe

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La plupart des médias français prétendent que les milliers de gens qu’Erdogan pousse vers la frontière grecque seraient des réfugiés syriens. Ce n’est pas du tout le cas. Ceux qu’envoie Erdogan en Europe sont des djihadistes et leurs familles. Les vrais réfugiés eux, continuent de croupir dans des camps turcs. Pour se rendre en Europe, ils doivent passer par la sélection des autorités turques, t’es un vrai réfugié, tu restes, t’es un ancien combattant de Daesh ou d’Al-Qaïda, tu passes. Le but d’Erdogan est de déstabiliser l’UE pour l’entraîner dans sa guerre personnelle contre la Russie, la Syrie et les Kurdes. L’excellent article de la journaliste néerlandaise Sonja van den Ende ci-dessous explique très bien tout cela:

La Turquie envoie ses mercenaires djihadistes syriens en Europe

Par Sonja van den Ende pour One World le 1er mars 2020

La journaliste néerlandaise Sonja van den Ende

La journaliste néerlandaise Sonja van den Ende

La grande majorité, voir la totalité, des soi-disant réfugiés envoyés à la frontière turco-grecque par Erdogan sont des combattants afghans, irakiens, tchétchènes, ouïghours et seul une minorité est d’origine syrienne. D'où viennent-ils? De la province syrienne d'Idlib, de Turquie et des camps de réfugiés à l'intérieur de la Turquie, qui sont un endroit sûr pour les djihadistes du monde entier. En outre, les terroristes restants ont fui avec leurs familles après avoir été expulsés d’Idlib par la Syrie et la Russie.

Le président Erdogan recommence son double jeu avec la Russie, l'UE et les États-Unis. Cette fois, il prétend envoyer en Europe des réfugiés. Mais s’agit-il vraiment de réfugiés syriens? Non, bien sûr que non. Après avoir enquêté en visionnant diverses vidéos sur différentes chaînes, des médias russes aux médias occidentaux, il est très clair qu'il s'agit en majorité de jeunes hommes masqués qui se massent à la frontière avec la Grèce.

Les faux migrants, tous des jeunes djihadistes masqués, attaquant les forces grecques à la frontière Turquie-Grèce

Les faux migrants, tous des jeunes djihadistes masqués, attaquant les forces grecques à la frontière Turquie-Grèce

Selon le gouvernement grec, au cours des 24 premières heures de la soi-disant crise frontalière, 4,000 personnes ont été empêchées de pénétrer sur le territoire grec. Des images montrent de grandes foules d'hommes masqués courant vers la barrière frontalière en scandant «Turquie» «Takbir» et «Allah Akbar», mots généralement employés par les djihadistes, en particulier «Takbir». Des nuages ​​de gaz lacrymogène ont également été vus, les Grecs faisant ce qu'ils peuvent pour arrêter ce flux de soi-disant migrants entrant dans leur pays.

Une vidéo montre clairement ce qui se passe à Evros, la frontière entre la Turquie et la Grèce, pendant les premières heures d'ouverture de la frontière du côté turc. Des groupes composés de dizaines ou de centaines de soi-disant migrants désespérés, principalement d'Asie centrale, dirigés avec précision et méthode par les Turcs, essayant de "briser" la frontière et d'entrer sur le territoire grec, scandant «Allah Akbar» et «Takbir». Ils se sont battus avec des soldats grecs devant la frontière et avec la police grecque ou ont tenté d'attaquer les véhicules de l'armée grecque.

Les soi-disant migrants masqués courant vers la frontière grecque en scandant «Allah Akbar»

Une déclaration du ministère grec des Affaires étrangères:

Nous ne laisserons pas les faux migrants avec des passeports turcs pénétrer en Grèce. S'il vous plaît, nous ne sommes pas racistes. Nous avons beaucoup de musulmans en Grèce mais nous observons cette guerre depuis près d'une décennie. Les Idlib takfiris sont extrêmement dangereux. Les îles grecques sont à un point de rupture, en particulier Lesbos et Samos. Nous avons empêché plus de 4,000 tentatives de franchir illégalement nos frontières au cours des dernières 24 heures. Des renforts ont été envoyés aux frontières terrestres et maritimes.

Ouïghours et Tchétchène Takfiri

L'armée syrienne est dans les dernières étapes de la libération de la province syrienne d'Idlib. Idlib est le dernier «bastion» de combattants djihadistes du monde entier, y compris des Européens, des Afghans, des Irakiens, des Marocains, des Algériens, des Tunisiens, mais surtout les combattants tchétchènes et ouïghours de la province chinoise du Xinjiang. Ces derniers sont une minorité turcophone de Chine et beaucoup d’entres eux se sont rendus en Syrie, principalement à Idlib pour mener le Jihad. La Turquie est une destination de choix pour les soi-disant réfugiés ouïghours qui fuient la Chine et ce pays abrite aujourd'hui une importante population de la diaspora ouïghoure (les estimations situent leur nombre entre 15,000 et 50,000). Beaucoup d'entre eux ont également rejoint le Jihad et sont soutenus par le régime turc. Ces Ouïghours sont les combattants les plus féroces, ils savent que la Chine les condamnerait à mort s’ils rentraient chez eux. Leur chance est là, migrer vers l'Europe, car la Turquie ouvre la frontière avec la Grèce.

Combattants tchétchènes ou du Caucase

Les Tchétchènes, les Daghestanais et d'autres combattants étrangers de la région du Caucase du Nord (et des gorges de Pankisi en Géorgie) ont formé certains des groupes terroristes les plus redoutables parmi ceux impliqués dans le conflit syrien. C'est l'une des raisons pour lesquelles la Russie est allé aider la Syrie dans la lutte contre le terrorisme, ces djihadistes proviennent d'anciennes républiques russes. Leur chef le plus célèbre et le plus brutal était Abu Omar al-Shishani qui a été tué en Syrie

[…]

Conclusion

Si l'UE et l'OTAN ne modifient pas leur politique à l'égard de la Turquie et de son dangereux président, une nouvelle crise des migrants est imminente. Mais cette fois, ce ne sont pas de vrais migrants syriens qui viennent mais des mercenaires de la Turquie qui ont mené une guerre féroce en Syrie et tué de nombreux syriens. De plus, si l'UE ne modifie pas ses politiques à l'égard des faux migrants et surtout à l'égard de la Syrie, de la Turquie et de la Russie, l'Europe sera, une fois de plus, un port pour toutes sortes de terroristes, faisant face à des attaques terroristes partout, et ce continent pourrait même voir une guerre sur son propre sol. Les conditions sont là: une population totalement ignorante qui s'occupe des affaires LGTB, de la pollution dû au plastique et du climat, trop aveugle pour voir venir le danger immédiat, et d'autre part, des extrémistes de droite, notamment en Allemagne. Une étincelle et vous avez une explosion complète.

Lien de l’article en anglais:

https://oneworld.press/?module=articles&action=view&id=1342&fbclid=IwAR1eKqmxRrZFiUMOkF93IjXhLL-mXvS7fXpBPNr8vHiKXpJj1leZuI6XVjI

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